Vieux stuff deuxième.

Encore un article de vieux stuff. J’ai vraiment de la difficulté sans professeur qui parle en arrière plan. J’ai beaucoup de dessins sur papier, mais mon amour pour les crayons H5 ne permet pas un scan utilisable. Mais j’ai quand même ajouté un nouveau sketch à la fin de l’article, pour la forme.
Cette fois, que des dessins.

Habituellement, je dessine pas mal tout le temps le même personnage, mais comme j’ai plutôt perdu la main question anatomie et perspective, je vais plutôt dessiner trois heures sur un petit sketch pas fameux. Bref, sa permet de pas en perdre plus encore.

Le site est relativement actif, mais la relâche vient de se terminer, donc les updates se feront plus rares, mais seront plus stables.

Le retour du Jeune.

Dix ans plus tard, le jeune est devenu le vieux. Il sort de l’asile avec quelques techniques et méditations pour maitriser son rire. Il avait son entreprise, un job stable. Puis il fit la rencontre d’une personne.
«Salut, je m’appelle Jean Robé.»
Le vieux lâche son journal lentement, un sourire en coin.
«S’t'une joke?
- Ben non…
- ha… C’est qui ton père?
- Ben… Jean Manche, pourquoi?»
Le vieux respire lentement… Puis bascule sa tête par en arrière et lâche un rire sonore et continu. Il réussi à placer quelques bribes de phrase :
«HAHA! J’en Mange! Enrobé? J’EN MANGE DU JAMBON À L’ANANAS ENROBÉ! NOOON HAHAHAHAHAAAA! Toujours aussi MONGOLES? HAAAAA!»
Jean Robé s’offusque devant l’énergumène devant lui.
«C’est quoi? Tu veux je te casse les jambes vieux crisse?
- Jambon enrobé… ENROBÉ DE QUOI? BWAAAAA!»
Jean Robé s’éloigne par petit pas à reculons de se fou. Puis part en courant. Des gens dans le café commence à se rassembler et essaie de calmer le vieux. Mais peine perdu.
«Fuck… Je fais une crise de coeur… Non! Laissez moi tranquille! Appelez pas l’ambulance! Chus pus capable, CHU PUS CAPABLE HAHAHAAAA!»
L’homme s’effondre. Dans son regard, un étincelle brille.
«Dites à Jambon qu’il aurait du m’apprendre la magie! … PIS TROUVER UN MEILLEUR NOM! HAAA…»

ÉPILOGUE :
Jean Robé et une femme du nom d’Annette donnèrent naissance à Jean Sôce. Jamais le paradis n’eût autant de plaisir. Et le vieux est toujours la, à rire. Son propre enfant, l’autre jeune, rira bientôt de Jean Sôce. Puisse la tradition s’éterniser.

Désolé, ont pouvaient juste PAS ne pas continuer... Merci à Gab… Et au noms composés.

Jean Lebon.

Un jeune rentre chez lui. «Salut m’man!
- Ta yeule!
- Ben voyons donc m’man qu’est-ce qui s’passe?
- J’t'ai dit d’fermer tayeule.
- Ben voyons donc m’man tabarnac! …»
Le jeune enlève son manteau et ses souliers. Il s’assied à la table à manger.
«Pis… On mange quoi pour souper?
- D’la marde pis des patates!
- Ben la! Calvère! J’ai rien faite!
- Jean Manche a appelé…
- … Jean qui?
- Jean Manche… Ton directeur!»
Le jeune commence à rire.
«Ah ah! Mon directeur s’appelle J’en Mange? AHAH! En tout cas, j’en mangerais pas de ta marde pis tes patates! AHAHAAAA!
- T’es ben niaiseux! A ce qui parait, tu faisais le fou dans ton cour de math?
- Ben non… Juste un peu…
- Demain tu vas t’excuser à ton prof, tu vas y apporter une pomme!
- Bon, correcte la…»
Le lendemain, le jeune est à son bureau, mangeant la pomme destinée à son professeur. Le directeur entre en classe, accompagné d’un nouvel élève.
«Bonjour classe! Je vous présente un nouvel élève, Jean Lebon…»
Le jeune se marre.
«BWAHAAAA Le jeune s’appelle Jambon! Jambon, jambon!»
Son coéquipier à côté de lui l’avertit, l’air sérieux et un peu inquiet :
«Ben voyons arrête, c’est le fils du directeur!»
Le jeune tombe à la renverse.
«HAHAAAHAAAAAA! J’en Mange pis Jambon… J’en mange du jambon! HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!»
Le directeur empourpré regarde le professeur, l’air enragé. Le professeur intervient, aide le jeune à se calmer. Le jeune s’assied droit sur sa chaise et dit :
«Hey Jambon! Apprend moi la magie!»
Jambon rétorque :
«TA YEULE!»

fin.

ÉPILOGUE :

Jean Manche, Jean Lebon et Jeanne Ana dîne ensemble comme n’importe quelle famille. Puis, la porte s’ouvre d’un grand coup de pied. Le jeune apparait.
«J’en Mange, Jambon, J’ananas! J’en mange du jambon à l’ananas! OSTIE d’famille de mongoles. HAAAAAA! Sa fait trois jours que ch’pus capable de dormir! HAHAHAAAA! J’viens d’me pisser dessus! J’en peux plus! Tuez moi quelqu’un! Non, non, non, sa se peux juste pas! Attendez… J’en mange… Du jambon… À L’ANANAAAAS! Vous êtes pissant! Calisse! Ça pas de sens, s’t'une joke! Y sont ou les caméras? Y’a pas miroir pourtant! Impossible! Jean PISSE… Jean… Jean… J’en… revient juste pas! J’va appeler mes enfants CA, ROT, TE! CAROTTE! V’NEZ MANGER DU JAMBON À L’ANANAS! BWAAAA! HAAAA! »
Finalement, le jeune se retrouva à l’asile. Une psychose grave le rend incapable de ne pas rire. Pourtant, il n’avait qu’un problème d’ouïe.

Merci à Gab.

La recette de biscuit.

*Musique de fond* Un homme court, il n’a plus de souffle. Il tient quelque chose, une boîte métallique. Il court. Coup de feu, l’homme s’effondre. Il tient la boîte d’une main et empoigne son révolver de l’autre. Trop tard. Deuxième coup de feu. La tête de l’homme éclate. Mort. Le sang coule dans la terre. Un homme mystérieux s’approche. Il range son glock. Il prend la boîte et, dans un soupir, l’ouvre. Il écarquille des yeux injectés de sang, il crie un nom jusqu’à s’époumoner. Le nom d’un homme que l’on connaît tous. Beethoven. Il a pris la recette de biscuit.

ÉPILOGUE :
L’homme mystérieux prend son portable, compose un numéro. Il attend. Il parle : « Oui, Mozart? Il a été plus rapide… Non, je n’ai pas vérifier. » Il raccroche. Il se penche. Il empoigne les cheveux sur la tête éclatée. Nul doute, Bach.

Un coup de feu. L’homme s’effondre. Derrière lui, Sir Elton John. Il prend la boîte, ouvre un double fond. Il en sort un papier. Il sourit. Il jette un coup d’oeil à sa victime. Il dit tout haut : « Pauvre Chopin. » Il part.

Merci à Axel.

GamerZ.

Après avoir terminé Mass Effect 2 (et essuyé mes larmes, alors que l’extase partait et faisait place à la froide réalité, je vais devoir attendre un an avant le prochain et ultime volet de cette trilogy Sci-Fi) j’ai eu l’idée d’un jeu vidéo bien différent. GamerZ. L’histoire d’un testeur de jeux vidéo qui voit son poste mis en danger parce que la compagnie qui l’engage juge plus économique et judicieux de les faire tester par les concepteurs. Devant cet outrage, notre quidam devra prouver que seul un gamer invétéré peut tester un jeux vidéo.

L’histoire est plus ou moins originale, mais le gameplay serait magnifique. En effet, notre quidam, pour arriver à ses fins, devra s’immerger dans  ses expériences de gaming pour accomplir divers évènements qui sauveront son poste (il s’imaginera combattre un commando japonnais au lieu de se voir parler à son patron, mais le résultat de sa discussion dépendra de sa réussite dans sa mission imaginaire).

Il y a trois catégories de «monde» dans lequel il peut s’immerger : Fantasy, Sci-Fi et Real War. Au fil de sa mission, il gagnerais en force, lui permettant d’augmenter ses capacités créatrices, permettant de débloquer (pour chacun des mondes) les niveaux Full puis Epicness. Ainsi, si on prend Fantasy et on l’augmente au niveau Full, le quidam pourra s’immerger totalement dans son monde (sinon, seul les personnages changent). Au niveau Epicness, la mission, aussi banale soit-elle, prend des ampleurs inimaginables. Il serait possible d’utiliser seul un des niveaux à la fois, ou les deux.

Chaque fois qu’un problème arrive, le quidam doit crier le monde et le niveau qu’il désir pour accomplir sa mission. Il a besoin d’aller chercher du café pour finir un jeux et prouver à son patron qu’il est le meilleur? Il peut crier, par exemple ; Real War, Full Fantasy, Full Sci-Fi Epicness, etc. Une fois dans un monde, il peut accomplir sa mission (avoir un moka par l’extermination d’une menace pour l’humanité, par exemple).

Real War, serait pour un monde du genre ; Medal of Honor.

Fantasy, plus du style Dragon Age, ou SdA.

Sci-Fi, Mass Effect.

Le jeux serait un RPG… Et serait totalement génial.

Je peut pas fournir d’image (ma tablette graphique fait des siennes), mais je vais développer cette idée.